Le Chùtiment de la tombe, mythe ou réalité?

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Le ChĂątiment de la tombe/‘adhĂąb al–qabr fait partie des nombreux questionnements actuels Ă©manant d’une certaine libĂ©ration de la thĂ©ologie musulmane. Or, par dĂ©finition, ce qui relĂšve de l’eschatologique, du ghayb, ne peut ĂȘtre su que par voie de rĂ©vĂ©lation, le Coran. Il ne s’agit pas lĂ  d’une spĂ©culation, mais d’une affirmation coranique qui fait Ă©noncer ce principe au ProphĂšte Muhammad lui-mĂȘme :

« Dis : je ne vous dis pas que je dĂ©tiens les trĂ©sors cachĂ©s de Dieu, je ne connais pas l’Inapparent/al–ghayb. Je ne vous dis pas que je suis un Ange, je ne fais que suivre ce qui m’est rĂ©vĂ©lé  »[1]

De fait, nul homme, fut-il prophĂšte, ne peut connaĂźtre cet au-delĂ  de la crĂ©ation et du temps Ă  moins d’avoir goĂ»tĂ© lui-mĂȘme la mort
 Le Coran professe-t-il donc le ChĂątiment de la tombe ?

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L’OcĂ©an de Plastique..

🙏

…Andalousie: un ocĂ©an Ă  perte de vue de serres sous lesquelles les fruits et lĂ©gumes poussent hors sol, tous plus insipides les uns que les autres et destinĂ©s aux grandes surfaces industrielles. Ou comment accĂ©lerer la mort lente de l’agriculture…

La Suisse, base juridique des organisations criminelles internationales…

La Suisse championne du monde de l'attractivité des talents - Bilan
La Suisse le pays de Heidi, les échecs suisses, le chocolat et les banques, cachent les organisations «officielles» les plus criminelles du monde entier.
Vous vous demandez qui ils sont? Eh bien, ils sont bien connus sous le nom de: Organisations internationales non gouvernementales.

Ok maintenant beaucoup pensent que wow vous ne pouvez pas dire qu’il y a: Droits de l’homme, Humanitaires, RĂ©fugiĂ©s et Migration, Paix et DĂ©sarmement, Justice et Droit International SantĂ©, Population et Alimentation, Education, Culture et religion, Environnement et Climat, Économie, Travail et DĂ©veloppement et sur un!

Sous le nom de: ONU, UNESCO, OMS, UIT, AITIC, BIS, CERN!… Je ne les ai pas tous comptĂ©s mais il y en a beaucoup! Alors commençons ce que cela signifie: “ORGANISATIONS AVEC LESQUELLES LA SUISSE A CONCLU UN ACCORD DE SIÈGE, UN ACCORD FISCAL OU UN ACCORD SUR LES PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS”

Si vous venez d’une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de ce que signifie une organisation non gouvernementale, alors vous n’avez probablement aucune idĂ©e de quoi il s’agit! Alors laissez-moi vous expliquer ce que cela signifie.

Si vous ĂȘtes nĂ© en Suisse, vous ĂȘtes nĂ© souverain!
La Suisse est l’un des seuls pays oĂč votre certificat de naissance est entiĂšrement rĂ©digĂ© en Minimal! Nom PrĂ©nom!

Cela pourrait sembler moins significatif pour tous ceux qui ne connaissent pas la signification de cela. Alors voici une petite explication et un lien:
https://www.scribd.com/document/65439156/Capitis-Dimi..

Et toutes les organisations non gouvernementales ou Ă  but non lucratif ont ce statut!
Cela inclut Ă©galement des organisations telles que: la FIFA, le Club de Rome et bien d’autres …

Maintenant seulement pour vous donner un exemple de ce que cela pourrait effectivement faire. Tous les Ambassadeurs du monde entier bĂ©nĂ©ficient du statut de souverain et lĂ  pour des souverains voyageant Ă  travers le monde ne sont pas sous la mĂȘme juridiction et ont des terres souveraines!

Quelque chose que les gens normaux ne peuvent tout simplement pas obtenir!
Eh bien, cela a Ă©tĂ© si largement promu comme “nĂ©cessaire” que beaucoup, mĂȘme Ă  ce stade de la lecture, ne rĂ©alisent pas ce que cela signifie vraiment!

Cela donne toutes les possibilitĂ©s et bases “lĂ©gales”, pour faire tout type de transaction et d’actions. Et mĂȘme cela ne fera pas pour beaucoup de ding dong parce que la majoritĂ© croit simplement que les gouvernements sont lĂ  pour le bien du peuple!

Et il y a toute l’illusion! Les gouvernements sont liĂ©s Ă  des banques privĂ©es qui sont les seules capables de crĂ©er de l’argent! Et donc pas du tout ici pour le peuple et tout le monde s’accorde Ă  dire que “il faut sauver la banque sinon le pays est en difficultĂ©” ouais ouais aussi largement de la propagande et bien endoctrinĂ© dans l’esprit des gens et ils vont chahuter pour dĂ©coder cette manipulation! Mais maintenant, comment ça marche vraiment! Ok, avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler d’une organisation non gouvernementale accusĂ©e de quoi que ce soit? En cour? Ou mĂȘme simplement accusĂ©? JAMAIS!

Si quelqu’un pense que les humains sont mauvais et que nous avons besoin de ce genre d’organisation pour nous empĂȘcher de ces mauvaises personnes, je vous fais juste savoir que ces organisations sont pleines de gens!
Maintenant, si vous pensez qu’ils sont tous bien des anges, alors je ferais peut-ĂȘtre mieux de vous faire savoir que Satan Clouse n’existe pas!

Voyons maintenant ce que l’ONU fait vraiment pour la paix? Ne pensez-vous pas qu’aprĂšs 50 ans Ă  l’ONU, nous devrions enfin trouver la paix? Pensez-vous que le monde est plus pacifique aujourd’hui qu’il ne l’Ă©tait il y a 50 ans?

Laissez-moi vous expliquer le problĂšme – la rĂ©action – la solution

Vous crĂ©ez un problĂšme pour que les gens rĂ©agissent et demandent la solution de l’offre quelle qu’elle soit! Et en passant, renoncez encore plus Ă  leur libertĂ©! Eh bien, beaucoup de gens sont tellement dĂ©sespĂ©rĂ©s avec leur propre petit problĂšme qu’ils ne voient jamais la situation dans son ensemble. Tellement d’endoctriner qu’ils pensent que si je ne suis pas et que j’ai des ennuis, c’est uniquement parce que je n’ai pas agi comme tout le monde.

Laissez-moi dire ceci: ce qui ne va pas, mĂȘme si tout le monde le fait! Mais bien sĂ»r, il est toujours plus facile de suivre la troupe plutĂŽt que de trouver son propre chemin! Parce que ce qui est juste est juste mĂȘme si personne ne le fait!

Revenons maintenant Ă  notre charmant Pays «Neutre» qui a la plus ancienne unitĂ© militaire du monde et qui protĂšge mĂȘme le pape! Ok maintenant si quelqu’un ne sait pas ce qu’est le pape juste un petit rappel! La religion qui entoure le pape n’est qu’une illusion. La vraie chose Ă  propos du Vatican et du pape est qu’il dĂ©tient la loi juridique la plus Ă©levĂ©e au monde: le droit romain au-dessus des autres lois comme: le droit canonique, le droit de la mer, le droit maritime ou mĂȘme les lois UCC! Sans oublier les plus de 8000 cardinaux / prĂȘtres qui sont accusĂ©s de pĂ©dophile et jamais jugĂ©s!

Saviez-vous que mĂȘme en Suisse, la loi n’est pas une loi constitutionnelle Ă  proprement parler mais un codage de la fameuse loi UCC seulement 100% commerciale non pas possible qu’en est-il des crimes contre les gens? eh bien une personne n’est pas un ĂȘtre humain et seulement un masque qui prĂ©sente votre personne, pas votre ĂȘtre de chair et de sang! Mais en acceptant de jouer le rĂŽle de cette personne, vous jouez le jeu et donc ils peuvent vous juger!

C’est aussi pourquoi les Droits de l’Homme ne sont pas respectĂ©s. Si vous vĂ©rifiez la version originale, vous trouverez Nobody or Everybody et dans la version en ligne de l’ONU, vous ne trouverez que des personnes! Sauf dans le premier article!

La BRI Bank of International Settlement ale la banque d’Hitler, est sur une terre souveraine au milieu de BĂąle et a mĂȘme la forme de la tour de Babylone! Maintenant, cette banque est la plus ancienne institution financiĂšre et a appelĂ© “la banque des banques” seulement cela signifie que TOUTES LES TRANSACTIONS INTERNATIONALES SONT EN COURS DE CETTE BANQUE!

Et dans l’ensemble, cette organisation n’a aucune loi Ă  suivre et donc aucune responsabilitĂ© envers personne. Je n’Ă©numĂ©rerai pas le nombre d’articles, bien sĂ»r pour la plupart non issus du grand public, mais des journalistes indĂ©pendants du monde entier qui parlent de l’une ou l’autre organisation mais jamais rien ne change de toute façon! Pourquoi ils ont leur propre juridiction et ils se soucient de la merde!

Si vous regardez toutes les guerres qui se déroulent au nom de la «paix», contre des «dictateurs» ou des «terroristes».

Tout le pillage des ressources, des vies et de la nature!

Alors maintenant, vous pouvez regarder les choses et faire vos propres recherches et opinions sur les raisons pour lesquelles ce monde est dans une situation si dĂ©licate! Et je n’ai mĂȘme pas mentionnĂ© oĂč tout cela se passe et Ă  quelle profondeur cela peut tomber dans le terrier du lapin!

Donc, plus la Suisse avec du fromage, du chocolat et des banques, c’est juste pour la rendre belle!
Non, un pays qui donne des bases juridiques aux plus vrais criminels du monde!

Jacob Cohen : « Les sionistes sont passĂ©s maĂźtres dans l’art de la propagande »

Mohsen Abdelmoumen : Quelle est votre analyse Ă  propos de l’annexion de la Cisjordanie ce 1er juillet ?

Jacob Cohen : Le rĂ©gime sioniste n’est pas assez fou pour annexer toute la Cisjordanie, car alors il lui faudrait naturaliser tous les Palestiniens. Il veut seulement annexer la Cisjordanie « utile Â», c’est-Ă -dire la VallĂ©e du Jourdain, empĂȘchant ainsi un Ă©ventuel État palestinien de contrĂŽler ses propres frontiĂšres et les grands blocs d’implantations juives. Il continuerait ainsi Ă  disposer d’une main d’Ɠuvre soumise et bon marchĂ©, et de la collaboration d’une police palestinienne docile pour maintenir l’ordre colonial.

Il n’est pas certain que cette annexion se fasse le 1er juillet. Les sionistes sont gens pragmatiques et savent reculer pour mieux sauter.

Mais quoi qu’il en soit, annexion ou pas, les sionistes ne renonceront jamais Ă  ces territoires qu’ils revendiquent. La VallĂ©e du Jourdain leur est dĂ©jĂ  implicitement reconnue par toutes les grandes puissances, mĂȘme la Russie, pour assurer « la sĂ©curitĂ© d’IsraĂ«l Â». Et personne ne peut imaginer que le rĂ©gime sioniste ramĂšne 700 000 colons en-deçà de la ligne verte.

Ce sont lĂ  les grandes lignes d’un Ă©ventuel accord israĂ©lo-palestinien, et l’AutoritĂ© palestinienne fait semblant de croire, folie ou bĂȘtise, qu’elle pourrait rĂ©cupĂ©rer toute la Cisjordanie.

Comment expliquez-vous que vingt ministres du gouvernement israĂ©lien sont d’origine marocaine ?Des sociĂ©tĂ©s de sĂ©curitĂ© et de dĂ©fense israĂ©liennes sont installĂ©es au Maroc.Quelle lecture donnez-vous Ă  ces faits ? Le Maroc ne constitue-t-il pas une vĂ©ritable rampe de lancement de la politique de normalisation prĂŽnĂ©e par l’entitĂ© sioniste d’IsraĂ«l ?

Seulement dix ministres ont une lointaine attache avec le Maroc, dont ils se fichent Ă©perdument. C’est le lobby judĂ©o-sioniste au Maroc, menĂ© par le « sayan Â» (agent du Mossad) AndrĂ© Azoulay, conseiller de la monarchie depuis quarante ans, qui fait tout pour entretenir l’illusion d’une entente parfaite entre le Maroc et ses anciens citoyens juifs. Tout est fait au Maroc pour raviver une flamme quasiment Ă©teinte. Ceci pour permettre la visite d’IsraĂ©liens au Maroc, touristes, artistes, hommes d’affaires, pour pousser vers une normalisation officielle des relations israĂ©lo-marocaines.

Il est vrai que le Maroc, depuis l’installation du Mossad dans ce pays dĂšs les annĂ©es 50 pour faire partir les juifs marocains vers IsraĂ«l, et l’accord soutirĂ© Ă  Hassan II dĂšs 1961 Ă  cette fin, est l’alliĂ© de fait d’IsraĂ«l et son soutien pour sa lĂ©gitimation dans le monde arabe. Le roi avait reçu en grande pompe en 1986, en pleine intifada, les dirigeants israĂ©liens Rabin et Peres.

Par ailleurs le Maroc, qui a besoin de l’appui diplomatique amĂ©ricain pour assurer sa mainmise sur le Sahara occidental, fait tout son possible pour ĂȘtre agrĂ©able Ă  IsraĂ«l, dont on connaĂźt l’influence sur les institutions amĂ©ricaines.

Comment expliquez-vous le redĂ©ploiement stratĂ©gique de l’entitĂ© sioniste d’IsraĂ«l dans toute l’Afrique ?

Ce redĂ©ploiement avait commencĂ© dĂšs les annĂ©es 60 aprĂšs les indĂ©pendances africaines, dans les domaines du bĂątiment et de l’agriculture. Un redĂ©ploiement stoppĂ© par la guerre de juin 1967 et l’occupation militaire de vastes territoires arabes. Le mouvement non-alignĂ© Ă  l’époque Ă©tait encore trĂšs influent.

Les accords d’Oslo ont redonnĂ© une certaine honorabilitĂ© au rĂ©gime sioniste, car on supposait qu’il allait accorder Ă  terme un État aux Palestiniens.

L’Afrique Ă  partir des annĂ©es 90 n’était plus ce bloc non-alignĂ© sensible Ă  une forme de justice internationale. Elle Ă©tait rentrĂ©e dans le circuit mondialiste et les questions de sĂ©curitĂ© Ă©taient devenues primordiales.

IsraĂ«l Ă©tait devenu un partenaire important et redoutĂ©. N’a-t-il pas contribuĂ© Ă  amputer le Soudan de sa partie mĂ©ridionale ? Ses rĂ©seaux en Afrique de l’Est sont trĂšs actifs et on connaĂźt leur force de frappe.

Enfin, petit Ă  petit, le rĂ©gime sioniste est arrivĂ©, chose inconcevable il y a 20 ans, Ă  obtenir l’appui diplomatique de nombreux pays africains lors de votes cruciaux dans les instances internationales.

L’AlgĂ©rie est un des rares pays qui ne reconnaĂźt pas IsraĂ«l.L’AlgĂ©rie ne demeure-t-elle pas une cible permanente de l’entitĂ© sioniste d’IsraĂ«l ?

Tous les pays arabes sont une cible permanente de l’entitĂ© sioniste.MĂȘme les pays qui se soumettent ne sont pas dĂ©finitivement Ă©pargnĂ©s. Ainsi mĂȘme le Maroc n’échappe pas aux tentatives du Mossad de susciter des Ă©lans de sĂ©paratisme dans les zones berbĂšres. Ne serait-ce que pour maintenir la pression sur ce pays et lui faire comprendre qu’il a intĂ©rĂȘt Ă  se tenir Ă  carreau.

Rappelons-nous le destin de l’Irak et de la Syrie que le rĂ©gime sioniste a contribuĂ© Ă  dĂ©truire.

L’AlgĂ©rie n’échappera pas Ă  la vindicte sioniste, qui cherchera Ă  l’atteindre d’une maniĂšre ou d’une autre. Mais ce pays est loin, peu sensible Ă  l’influence Ă©trangĂšre, assis sur une rente importante, avec une vieille histoire de rĂ©sistance nationale, et un sentiment patriotique trĂšs fort. C’est ce qui lui permet d’ĂȘtre l’un des rares pays Ă  tenir tĂȘte Ă  l’entitĂ© sioniste. Et de par sa position gĂ©ographique et son Ă©tendue, c’est un pays essentiel Ă  la sĂ©curitĂ© rĂ©gionale et donc prĂ©servĂ©.

On connaĂźt le poids du lobby sioniste aux États-Unis via l’AIPAC.Quel est le poids du lobby sioniste en Europe ?

Aucune diffĂ©rence si ce n’est d’un point de vue formel. Aux États-Unis, le lobby sioniste a une existence lĂ©gale, avec ses rĂ©seaux d’influences reconnus, ses Ă©difices Ă  Washington et ailleurs, ses congrĂšs oĂč tout candidat Ă  un poste important, sĂ©nateur ou prĂ©sident, doit faire son apparition et exprimer son soutien Ă  IsraĂ«l.

Alors qu’en Europe, le lobby est plus discret mais il n’en est pas moins efficace. Pratiquement tous les pays europĂ©ens ont interdit le mouvement BDS, et repris Ă  leur compte la dĂ©finition de l’antisĂ©mitisme proposĂ©e par un organisme juif luttant contre la « Shoah Â». Avec ceci de particulier que toute critique contre IsraĂ«l est assimilĂ©e Ă  de l’antisĂ©mitisme.  Les pays europĂ©ens n’ont mĂȘme pas Ă©tĂ© capables d’appliquer leur rĂ©solution d’étiqueter les produits qui proviennent des colonies sionistes en Cisjordanie.

En France, au dĂźner du CRIF (Conseil ReprĂ©sentatif des Institutions Juives de France), tout l’establishment de la RĂ©publique française et Ă  sa tĂȘte le prĂ©sident, vient s’incliner et recevoir ses instructions du lobby judĂ©o-sioniste.

L’Union europĂ©enne a crĂ©Ă© un organisme de lutte contre l’antisĂ©mitisme dirigĂ© par l’allemande Katharina Von Schnurbein.Comment expliquez-vous que l’Union europĂ©enne en arrive Ă  crĂ©er un organisme pour dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts d’IsraĂ«l avec l’argent du contribuable europĂ©en et qu’on n’hĂ©site pas Ă  condamner tous ceux qui sont contre la politique criminelle et fasciste d’IsraĂ«l en les qualifiant d’antisĂ©mites ?

L’«antisĂ©mitisme» a Ă©tĂ© une trouvaille extraordinaire du lobby judĂ©o-sioniste en Europe.Certes, on connaĂźt l’histoire de la seconde guerre mondiale. Mais depuis une trentaine d’annĂ©es, ce lobby a mis le paquet pour en faire le plus grand flĂ©au du 21e siĂšcle. Quelques attentats arrangĂ©s ou montĂ©s en Ă©pingle, quelques soi-disant agressions verbales, quelques profanations qui tombent Ă  pic, une croix gammĂ©e Ă©garĂ©e ici ou lĂ , et tous les rĂ©seaux mĂ©diatiques sont mis Ă  contribution pour faire croire Ă  une rĂ©surgence de l’antisĂ©mitisme. Les gouvernements europĂ©ens sont mis sous pression. Ils ne peuvent s’autoriser la moindre faiblesse.

Mais de la critique contre IsraĂ«l, on passe Ă  l’antisĂ©mitisme. L’argument est fallacieux mais il marche. Lorsqu’on critique IsraĂ«l, on suscite la « haine Â» contre ce pays et les citoyens juifs europĂ©ens, et donc les agressions antisĂ©mites. Donc il ne faut pas critiquer IsraĂ«l. L’antisionisme devient un dĂ©lit car assimilĂ© Ă  l’antisĂ©mitisme. Des manifestations pro-palestiniennes sont interdites parce qu’elles conduisent Ă  l’antisĂ©mitisme.

L’antisĂ©mitisme est devenu une espĂšce de chĂšque en blanc donnĂ© aux sionistes pour faire ce que bon leur semble en Palestine sans ĂȘtre inquiĂ©tĂ©s, ni condamnĂ©s, ni critiquĂ©s. 

Vous ĂȘtes un grand militant antisioniste et un dĂ©fenseur de la cause juste du peuple palestinien.Dans votre livre « Le printemps des sayanim Â», vous Ă©voquez le rĂŽle des sayanim dans le monde.Pouvez-vous expliquer Ă  notre lectorat ce que sont les sayanim et quel est leur rĂŽle exact ?

Les « sayanim Â», en hĂ©breu « ceux qui aident Â», sont des juifs qui vivent hors d’IsraĂ«l, et qui par patriotisme sioniste, collaborent avec le Mossad dans leurs domaines d’activitĂ©.

Ils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s dĂšs 1959 par le chef du Mossad de l’époque, MĂ©ir Amit. Ils sont probablement entre 40 000 et 50 000. Victor Ostrovski, ancien agent du Mossad et rĂ©fugiĂ© au Canada, en parle pour certaines affaires. Il avait estimĂ© que dans les annĂ©es 80, dans la seule ville de Londres, il y avait 3 000 sayanim.

Quelle est leur utilitĂ© ? Le Mossad recrute des sayanim qui travaillent bĂ©nĂ©volement dans tous les grands domaines. Exemple, les mĂ©dias : ces journalistes ou patrons de presse juifs Ă  travers le monde vont orienter l’information de maniĂšre Ă  favoriser IsraĂ«l au dĂ©triment des Arabes.

Aux États-Unis, on connaĂźt la puissance juive dans l’industrie du cinĂ©ma. Juste un exemple. En 1961, Hollywood a produit le film « Exodus Â» avec Paul Newman, qui raconte la naissance d’IsraĂ«l en 1948 d’un point de vue sioniste. Ce film a façonnĂ© les consciences occidentales pour au moins une gĂ©nĂ©ration.

On pourrait dire la mĂȘme chose pour les institutions financiĂšres installĂ©es Ă  New York et dominĂ©es par des judĂ©o-sionistes.

En France, la publicitĂ©, l’édition, la presse, la tĂ©lĂ©vision, l’universitĂ©, etc. sont plus ou moins contrĂŽlĂ©s par des « sayanim Â».

On comprend dĂšs lors la force de frappe du lobby sioniste, une force de frappe qui reste de plus invisible.

Le sionisme, qui est le pur produit du Talmud et de la kabbale juive, n’est-il pas une idĂ©ologie Ă  la fois raciste et fasciste ?

Si on prend le sionisme dans son acception politique, c’est-Ă -dire dans la vision nationaliste propre aux mouvements politiques du 19e siĂšcle, c’était une idĂ©ologie laĂŻque et progressiste. Elle avait sĂ©duit quelques dizaines de milliers de militants, particuliĂšrement en Russie et en Pologne, qui ont cherchĂ© Ă  rĂ©aliser leur idĂ©al rĂ©volutionnaire en dehors des mouvements progressistes de l’époque. Ils voulaient transformer le peuple juif, le rendre « normal Â».

MalgrĂ© ces caractĂ©ristiques, ces militants, en arrivant en Palestine, avaient exclu d’emblĂ©e les Arabes de leur projet national. Les germes du racisme Ă©taient dĂ©jĂ  plantĂ©s. Les Arabes, il fallait les expulser ou s’en dĂ©barrasser d’une maniĂšre ou d’une autre. MĂȘme les kibboutzim, fleurons du « socialisme sioniste Â», n’admettaient pas les Arabes dans leur sein.

Les guerres et les conquĂȘtes, surtout des villes « bibliques Â» situĂ©es en Cisjordanie, ont prĂ©cipitĂ© la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne vers un fascisme et un racisme messianiques qui ne se cachent mĂȘme plus. La derniĂšre « loi sur la nation du peuple juif Â» Ă©tablit clairement des Ă©lĂ©ments racistes, comme par exemple la possibilitĂ© pour une municipalitĂ© juive de refuser des habitants arabes, bien qu’ayant la nationalitĂ© israĂ©lienne.

La cause juste du peuple palestinien n’a-t-elle pas besoin d’une mobilisation plus intense face aux offensives criminelles de l’armĂ©e coloniale fasciste israĂ©lienne ?Ne pensez-vous pas que le rĂŽle des BDS est trĂšs important pour contrer le fascisme israĂ©lien ?

Pour les raisons que j’ai Ă©voquĂ©es plus haut, le rĂ©gime sioniste a rĂ©ussi Ă  Ă©touffer, au moins en partie, les revendications lĂ©gitimes du peuple palestinien. Vu que sur le plan mĂ©diatique et au niveau des relations avec les gouvernements des principales puissances, la balance penche du cĂŽtĂ© sioniste. C’est un fait. MĂȘme les pays arabes, dans leur majoritĂ©, et pour des raisons inavouables s’en dĂ©tournent.

Le BDS est une arme extraordinaire, mais comme je l’ai dit, il est de plus en plus interdit en Occident car assimilĂ© Ă  un mouvement « antisĂ©mite Â». C’est aberrant, certes, mais c’est ainsi. Exemple : l’Allemagne a retirĂ© un prix europĂ©en Ă  une Ă©crivaine parce qu’elle avait fait quelques mois auparavant des tweets pro-BDS.

Comment expliquez-vous qu’au moment oĂč des Occidentaux Ă©pris de libertĂ© soutiennent les BDS, des pays arabes tels que l’Arabie saoudite, les Émirats, le Qatar, etc. normalisent leurs relations avec l’entitĂ© sioniste d’IsraĂ«ldans le cadre du « deal du siĂšcle Â» dont Jared Kushner est le fer de lance ?

Historiquement, ces monarchies n’ont jamais soutenu les Palestiniens, ou alors du bout des lĂšvres, car elles craignaient le potentiel rĂ©volutionnaire des mouvements palestiniens dans les annĂ©es 60 et 70. Le monde arabe Ă©tait alors divisĂ© entre « conservateurs Â» et « progressistes Â». À l’exemple de Hassan II citĂ© plus haut, ces monarchies n’attendaient que l’occasion historique de normaliser leurs relations avec le rĂ©gime sioniste. Il y va d’ailleurs de leur intĂ©rĂȘt, de l’intĂ©rĂȘt des castes au pouvoir. On a vu ce qui pouvait arriver aux rĂ©gimes arabes nationalistes ou progressistes (Irak, Syrie, Libye). On a dĂ» leur mettre le marchĂ© en main : rentrer dans le rang et collaborer avec IsraĂ«l ou on leur balance quelque « Daesh Â» ou des mouvements sĂ©paratistes. Ces monarques n’ont pas l’instinct suicidaire pour une Palestine devenue un mythe de plus en plus Ă©vanescent.

Quel est votre opinion concernant le blocus infĂąme que subit le peuple palestinien Ă  Gaza, alors que le monde est en pleine pandĂ©mie du Covid-19 ?

Le rĂ©gime sioniste soumet le peuple de Gaza Ă  un quasi rĂ©gime de camp de concentration. Pourquoi quasi ? Parce que le conquĂ©rant sioniste reste juste en deçà, cyniquement et intelligemment, du niveau qui ne pourrait plus laisser le monde indiffĂ©rent. Le blocus n’est pas hermĂ©tique, laissant passer au compte-goutte et selon le bon vouloir de l’occupant, juste assez pour ne pas sombrer. La zone de pĂȘche est rĂ©duite ou augmentĂ©e de façon Ă  maintenir cette Ă©pĂ©e de DamoclĂšs sur tout pĂȘcheur qui ose sortir. L’électricitĂ© est limitĂ©e Ă  quelques heures par jour. L’information de l’intĂ©rieur est rĂ©duite, les voyages sont limitĂ©s. IsraĂ«l s’est mĂȘme permis il y a 2 ans environ d’interdire Ă  des parlementaires europĂ©ens de pĂ©nĂ©trer dans la bande de Gaza. D’autant que la complicitĂ© de l’Egypte permet de maintenir cet Ă©tat de fait, et que l’AutoritĂ© palestinienne retient tous les versements aux fonctionnaires de Gaza. On donne l’impression au monde que les Gazaouis s’en sortent pĂ©niblement certes, mais qu’ils y sont pour quelque chose, car ils lancent de temps en temps quelques roquettes et le Hamas est considĂ©rĂ© comme une organisation « terroriste Â». Les sionistes sont passĂ©s maĂźtres dans l’art de la propagande, avec la complicitĂ© des gouvernements occidentaux. Et Gaza en paie un terrible prix.

Vous avez Ă©tĂ© menacĂ© et agressĂ© Ă  plusieurs reprises, notamment par la Ligue de DĂ©fense juive, pour avoir soutenu la cause du peuple palestinien et pour ĂȘtre antisioniste.Comment expliquez-vous qu’en France, pays qui se targue d’ĂȘtre un État de droit et qui se fait le chantre des droits de l’homme et de la libertĂ© d’expression,on laisse agir en toute impunitĂ© des milices fascistes comme le Betar (ndlr : mouvement de jeunesse juif sioniste radical), la LDJ, le CRIF qui dĂ©fendent les intĂ©rĂȘts d’IsraĂ«l ?

Il y a d’abord l’histoire de la seconde guerre mondiale et du rĂ©gime de Vichy, qui laisse un sentiment de culpabilitĂ©, sentiment savamment exploitĂ© par le lobby judĂ©o-sioniste avec la multiplication des films sur la Shoah qui passent et repassent interminablement sur les chaĂźnes françaises.

Il y a ensuite l’action des « sayanim Â» trĂšs prĂ©sents dans les mĂ©dias et autres institutions, et qui terrorisent, le mot n’est pas trop fort, tous ceux qui dĂ©vient le moins du monde. Prenez DieudonnĂ©, on en a fait le diable au point que l’on peut appeler Ă  son assassinat impunĂ©ment. Par contre, dire 2 ou 3 mots de travers Ă  Éric Zemmour dans la rue, et le prĂ©sident de la RĂ©publique l’appelle au tĂ©lĂ©phone pendant 40 minutes.

Il y a enfin une trĂšs grande lĂąchetĂ© des intellectuels, des journalistes, des politiques français qui n’en pensent pas moins mais se taisent. La peur du CRIF les tĂ©tanise. Rappelez-vous Etienne Chouard, un intellectuel trĂšs rĂ©putĂ© qui s’était fait connaĂźtre lors du rĂ©fĂ©rendum sur l’Europe en 2005 et pour son soutien aux Gilets Jaunes. On l’a sommĂ© de s’expliquer » sur les chambres Ă  gaz sur le site « Le MĂ©dia. Le malheureux a tentĂ© de se dĂ©biner. On l’a abreuvĂ© d’injures. Il est allĂ© s’excuser sur « Sud Radio Â». Il a depuis perdu toute crĂ©dibilitĂ©.

Comment expliquez-vous que tous les mĂ©dias restent silencieux Ă  propos des crimes de l’entitĂ© sioniste d’IsraĂ«l et qu’ils ne donnent pas la parole Ă  des personnes comme vous ?OĂč est la libertĂ© d’expression dont ces pays occidentaux se vantent ?D’aprĂšs vous, les mĂ©dias de masse ne servent-ils pas une oligarchie ?

Les mĂ©dias modernes ne sont pas censĂ©s traquer la vĂ©ritĂ© et la proclamer. Voir la façon dont ils ont traitĂ© le covid19 et le big-pharma. Voir aussi le traitement des prĂ©sidents Trump et Poutine par ces mĂ©dias, ou l’affaire syrienne. Les grands mĂ©dias appartiennent soit Ă  l’État (radios et tĂ©lĂ©visions publiques) soit aux oligarchies financiĂšres, qui sont tous, je l’ai montrĂ©, proches des intĂ©rĂȘts du lobby sioniste. Donc, lorsqu’ils se targuent d’ĂȘtre libres et de favoriser la libertĂ© d’expression, ils font juste de l’autopromotion en mentant effrontĂ©ment. D’ailleurs la tendance, au nom de cette « libertĂ© d’informer Â», est de traquer les soi-disant fake news, en fait les informations qui ne rentrent pas dans le moule. Et tant que ce rapport de force durera, les crimes de l’entitĂ© sioniste seront tus ou amoindris, et les droits du peuple palestinien ignorĂ©s.

D’aprĂšs vous, les accords d’Oslo n’ont-ils pas Ă©tĂ© une grande arnaque qui a lĂ©sĂ© les Palestiniens en les privant de leurs droits ?

Les accords d’Oslo ont Ă©tĂ© l’une des plus belles arnaques diplomatiques du siĂšcle. Avec le consentement des Palestiniens. Dans une relation SM (sado-maso), le maĂźtre et l’esclave assument librement leur rĂŽle. Le maĂźtre sioniste a trouvĂ© dans Arafat l’esclave idĂ©al pour jouer le rĂŽle.

Je le dis avec beaucoup de tristesse et de rage. Mais la rĂ©alitĂ© est lĂ . Arafat avait disparu de la scĂšne internationale en 1992. Lorsque Rabin lui fait signe, il ne se retient plus. Il allait revenir sous les feux de l’actualitĂ©.

C’est le coup de gĂ©nie de Rabin. IsraĂ«l Ă©tait dans une situation trĂšs difficile, disons catastrophique. L’Intifada montrait une armĂ©e d’occupation surarmĂ©e et brutale face Ă  des gamins jetant des pierres. La cause palestinienne Ă©tait au sommet. Si Rabin avait contactĂ© Barghouti, le leader de l’Intifada, celui-ci aurait eu des exigences strictes et inflexibles : L’indĂ©pendance ou rien.

Arafat a renoncĂ© Ă  tout. Sur toutes les questions sensibles, les rĂ©fugiĂ©s, JĂ©rusalem, les colonies, les frontiĂšres, l’État indĂ©pendant, Rabin lui a dit : « on verra plus tard Â». Et Arafat a acceptĂ©.

Et en plus, il a livrĂ© 60% de la Cisjordanie sous la souverainetĂ© totale d’IsraĂ«l. C’est la zone C, sur laquelle sont construites les grandes villes d’occupation.

À la limite, Arafat aurait pu rĂ©aliser aprĂšs 2 ou 3 annĂ©es qu’il s’était fait manipuler, que les sionistes ne lui donneront jamais un État, et claquer la porte, et remettre l’occupant devant ses responsabilitĂ©s. Mais non, il a continuĂ© jusqu’à sa mort et Mahmoud Abbas poursuit dans la mĂȘme voie, qui conduit Ă  l’étranglement progressif de ce qui reste de la Palestine.

Mais pour Rabin, et le rĂ©gime sioniste, le gain Ă©tait fantastique. IsraĂ«l n’était plus l’occupant. Le monde entier faisait semblant de clamer la nĂ©cessitĂ© des 2 États. Il suffisait d’ĂȘtre patient et de nĂ©gocier. Le rĂ©gime sioniste a ainsi rĂ©tabli une grande part de sa crĂ©dibilitĂ© et de sa lĂ©gitimitĂ© internationales.

On a vu les États-Unis et le monde entier choquĂ© par la façon dont George Floyd a Ă©tĂ© assassinĂ© par un policier.Or, les Palestiniens subissent les mĂȘmes sĂ©vices au quotidien, cette prise (technique dite d’étranglement) Ă©tant souvent utilisĂ©e par l’armĂ©e israĂ©lienne, Tsahal.Comment expliquez-vous que personne ne conteste cela ? Le monde s’est Ă©mu Ă  juste titre devant le meurtre de George Floyd, pourquoi ne rĂ©agit-il pas quand ce sont des Palestiniens qui se font assassiner ?

On revient toujours au mĂȘme problĂšme. Ce sont les mĂ©dias qui font l’actualitĂ©. Et les mĂ©dias sont contrĂŽlĂ©s par qui ? Les Palestiniens n’ont pas voix au chapitre pour les raisons Ă©voquĂ©es plus haut. Car lorsque les mĂ©dias dĂ©cident de gonfler un problĂšme, ils y arrivent.

Interview réalisée par Mohsen Abdelmoumen

Qui est Jacob Cohen ?

Jacob Cohen est un Ă©crivain et confĂ©rencier nĂ© en 1944. Polyglotte et voyageur, militant antisioniste, il a Ă©tĂ© traducteur et enseignant Ă  la facultĂ© de droit de Casablanca. Il a obtenu une licence en droit Ă  la facultĂ© de Casablanca puis est entrĂ© Ă  Science-Po Ă  Paris oĂč il a obtenu son diplĂŽme de Science-Po ainsi qu’un DES en droit public. Il a vĂ©cu Ă  MontrĂ©al, puis Ă  Berlin. En 1978, il est retournĂ© au Maroc et oĂč il est devenu maĂźtre-assistant Ă  la facultĂ© de droit de Casablanca jusqu’à 1987. Il s’est installĂ© ensuite Ă  Paris oĂč il se consacre dĂ©sormais Ă  l’écriture. Il a publiĂ© plusieurs livres, dont Â« Le commando de HĂ©bron Â» (2014), « Dieu ne repasse pas Ă  BethlĂ©em Â» (2013), « Le printemps des Sayanim Â» (2010), « L’espionne et le journaliste Â» (2008), « Moi, Latifa S. Â» (2002).

Il tient un blog et se produit sur YouTube oĂč il Ă©voque divers sujets.

Published in American Herald Tribune June 11, 2020: https://ahtribune.com/interview/4217-jacob-cohen.html

In Palestine SolidaritĂ©: https://www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.120620.htm

In The Leaders News: https://www.theleadersnews.com/jacob-cohen-the-zionists-have-become-masters-in-the-art-of-propaganda/

In La Voix de la Syrie: https://lavoixdelasyrie.com/jacob-cohen-les-sionistes-sont-passes-maitres-dans-lart-de-la-propagande/

In German in Sicht vom Hochblauen: http://sicht-vom-hochblauen.de/jacob-cohen-die-zionisten-sind-meister-in-der-kunst-der-propaganda-geworden-mohsen-abdelmoumen/

Le Miroir des Justices — Les satanistes ont corrompu le systùme de justice occidental

« Toutes les institutions sociales en Occident ont Ă©tĂ© subverties par les Khazars cabalistes, les francs-maçons et leurs dupes. Nous voyons cela avec la collaboration de la mĂ©decine organisĂ©e dans le canular de la COVID-19. On le voit dans les mĂ©dias, les affaires, l’éducation, l’église et le gouvernement. L’Occident s’est pliĂ© comme une tente bon marchĂ©. Ici, Brabantian regarde comment, avec le sentiment de disparition d’une “loi supĂ©rieure”, le systĂšme judiciaire corrompu a Ă©tĂ© corrompu. » — Henry Makow

Andrew Horn, The Mirror of Justices

[Par Brabantian] â€” Le Chamberlain de la CitĂ© de Londres mĂ©diĂ©val Andrew Horne (1270-1328) a Ă©crit un guide juridique, « La somme appelle Mirroir des iustices: vel Speculum Iusticiariorum, Factum Â», disant que le roi anglo-saxon Alfred le Grand de la fin des annĂ©es 800 mĂ©ritait vraiment son titre, car il passait en revue la conduite des juges et a pendu des dizaines de ces juges qui avaient trahi le peuple.

Pourtant, aujourd’hui, les gens pensent que les juges sont « le dernier mot », presque au-delĂ  de tout examen ou question, mĂȘme s’ils ont Ă©galement le sentiment que justice n’est pas rendue.

Les gens voient des tribunaux qui détruisent des familles, qui vont doucement avec certains groupes ou contre des criminels majeurs « connectés », tout en critiquant injustement certaines catégories de victimes et en niant les droits humains fondamentaux.

Qu’est ce qui ne s’est pas bien passĂ© ? La corruption des tribunaux et des juges se produit de trois maniĂšres :

  1. Des dĂ©cisions faussĂ©es en faveur d’une partie riche ou liĂ©e, comme lorsque le juge est corrompu ou menacĂ© ou plaĂźt Ă  ses amis;
  2. Le juge déforme et étend sournoisement le droit existant, « interprétant » pour fabriquer et inventer par ordonnance du tribunal, « légiférer depuis le banc » pour faire avancer un programme;
  3. Le juge a favorisĂ© un groupe particulier par rapport Ă  d’autres groupes, par exemple les femmes par rapport aux hommes, une ethnie par rapport Ă  une autre, une tribu ou un clan par rapport Ă  un autre.

Malheureusement, nous voyons maintenant tout ce qui prĂ©cĂšde. Alors que le sens d’une « loi supĂ©rieure » venue du ciel s’est Ă©vanouie dans la sociĂ©tĂ©, les « prĂȘtres » du systĂšme judiciaire en robe noire ont accaparĂ© plus de pouvoir.

Les cabalistes

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La tentation des marxistes et d’autres d’utiliser des « tribunaux rĂ©volutionnaires » pour faire pencher la loi et changer la sociĂ©tĂ© s’est avĂ©rĂ©e irrĂ©sistible pour les juges du monde occidental et pour l’oligarchie des satanistes en coulisses. Tordre la loi, mutiler les victimes via les tribunaux, peut procurer un plaisir psychopathe et satanique. Cela double le tort, car il y a le crime lui-mĂȘme, et le deuxiĂšme abus de le prĂ©tendre est tout « lĂ©gal ».

Mais ça n’a pas toujours Ă©tĂ© ainsi. L’Inde antique, la Perse et la GrĂšce ont toutes vu une loi divine supĂ©rieure, une « loi naturelle » connue dans le cƓur des gens, que les lois humaines devraient imiter.

Vers 100 ap. J.-C., le poĂšte romain antique JuvĂ©nal a demandĂ© : « Quis custodiet ipsos custodes ? Â» (Qui garde les gardiens eux-mĂȘmes ? Qui jugera les juges ?). Les prophĂštes bibliques se sont indignĂ©s contre l’injustice. Les sages chrĂ©tiens Augustin et Thomas d’Aquin ont dĂ©clarĂ© hardiment que Â« Lex injusta non est lex » (Une loi injuste n’est pas du tout une loi).

AprĂšs la publication du livre au dĂ©but du 14Ăšme siĂšcle sur la pendaison des juges malhonnĂȘtes, en 1346 le roi Édouard III ordonna aux juges de garantir Â« l’égalitĂ© de loi et de droit Ă  tous nos sujets, riches et pauvres, sans Ă©gard Ă  personne. ». Cela est devenu la base du serment du juge en Grande-Bretagne et dans d’autres pays, le juge jurant de Â« faire le bien Ă  toutes sortes de gens 
 sans crainte ni faveur, affection ou mauvaise volontĂ© ». Aux Etats-Unis, Ă  : Â« administrer la justice sans respect pour les personnes et faire un droit Ă©gal aux pauvres et aux riches ». HĂ©las, ce ne sont plus que des mots.

Alors que l’Occident perdait le sens d’une loi supĂ©rieure, les tentations du pouvoir satanique Ă©taient rapides. La rĂ©volution française de 1789 Ă©tait un Ă©vĂ©nement Illuminati manipulĂ©.

Cela fascine les marxistes et les satanistes, car c’était plus que des rĂ©formes ou un changement de rĂ©gime. Cela a prouvĂ© que littĂ©ralement tout dans la sociĂ©tĂ© peut ĂȘtre renversĂ©, et assez rapidement aussi. La politique, le gouvernement, l’économie, la religion, le mariage, la famille, mĂȘme les moyens de mesurer et le calendrier — rien ni personne n’était exempt.

De bonnes choses ont Ă©galement Ă©tĂ© faites dans la France des annĂ©es 1790 — l’interdiction de l’esclavage, plus de droits de vote, l’interdiction de la torture et des mĂ©thodes d’exĂ©cution lentes. Mais il ne fallut pas longtemps pour que les choses dĂ©gĂ©nĂšrent en hystĂ©rie satanique, avec l’introduction en 1793 de « tribunaux rĂ©volutionnaires », oĂč les juges infligĂšrent bientĂŽt la mort essentiellement par caprice. Le rĂšgne de la terreur a pris fin l’annĂ©e suivante, mais reste une source de rĂȘves marxistes jusqu’à nos jours.https://archive.org/embed/mirrorofjustices00hornrich

À mesure que la religion se sĂ©parait de la vie intellectuelle, le sens de « la loi » se dĂ©grada

John Austin

Le juriste et philosophe du droit britannique, John Austin (1790-1859), a promu le « positivisme juridique », le droit Ă©tant simplement Â« un commandement soutenu par une sanction »FrĂ©dĂ©ric Bastiat (1801-1850) a Ă©crit sur « la perversion totale de la loi 
 la force Ă  la disposition des sans scrupules ».

Lors de la rĂ©volution russe de 1917, Vladimir LĂ©nine, LĂ©on Trotsky et Joseph Staline, bien qu’en dĂ©saccord sur beaucoup de choses, partageaient la mĂȘme philosophie marxiste de tout tordre pour servir les objectifs finaux. Dans une phrase cĂ©lĂšbre d’octobre 1921, LĂ©nine a dit que tout Ă©tait une question de : « Qui gagnera sur qui? Â» abrĂ©gĂ© en « Qui, qui? ». Trotsky l’a rĂ©pĂ©tĂ© dans un essai de 1925, et Staline Ă©galement dans un discours en 1929. En tant qu’auteur conservateur, Steve Sailer a affirmĂ© en 2005 que cette maxime marxiste « Qui, qui? » est devenu le principe directeur des principaux mĂ©dias, du droit et des tribunaux amĂ©ricains, et des louanges ou condamnations sociales dans le monde occidental.

La nature d’un crime ou d’un Ă©vĂ©nement n’a presque plus d’importance — Tout le monde exige immĂ©diatement de savoir, qui a attaquĂ© ou poursuivi ou portĂ© des accusations contre qui ? Et alors seulement, la plupart choisissent un camp. Les juges semblent rendre les choses « lĂ©gales », et donc statuer via la « suprĂ©matie judiciaire » d’un petit groupe de juges qui peuvent ĂȘtre « gĂ©rĂ©s », est la stratĂ©gie de l’oligarque privilĂ©giĂ©e. À la surprise de l’expert en corruption israĂ©lien Barry Chamish (1952-2016), il a constatĂ© que la Cour suprĂȘme israĂ©lienne avait en fait tout gĂ©rĂ© de l’ombre, sa prise du pouvoir en IsraĂ«l Ă©tant dĂ©crite par le juriste et juge amĂ©ricain Robert H. Bork (1927-2012) dans son livre “Coercing Virtue: The Worldwide Rule of Judges”.

La Constitution amĂ©ricaine de 1789 permet au CongrĂšs de rĂ©voquer mĂȘme les juges de la Cour suprĂȘme faute de « bon comportement » — un pouvoir presque jamais utilisĂ©. Le troisiĂšme prĂ©sident amĂ©ricain Thomas Jefferson a averti dans les annĂ©es 1810 que la fin des États-Unis pourrait bien ĂȘtre dans la tyrannie judiciaire, avec des prĂ©sidents comme Donald Trump bloquĂ©s par des juges militants :

« La Constitution, dans cette hypothĂšse, n’est que de la cire entre les mains du pouvoir judiciaire, qu’ils peuvent tordre et façonner sous toutes les formes qu’ils veulent. » (Thomas Jefferson Ă  Spencer Roane, 1819. ME 15: 212)

Partout en Occident, les juges semblent avoir augmentĂ© Ă  la suite d’un programme culturel marxiste liĂ© Ă  George Soros, comme s’ils avaient Ă©tĂ© choisis pour cette tendance. Parfois, les juges sont suspects de morts. Le juge fĂ©dĂ©ral amĂ©ricain John Roll a Ă©tĂ© abattu dans la rue en 2011 aprĂšs avoir statuĂ© contre Obama. En 2016, le juge de la Cour suprĂȘme des États-Unis, Antonin Scalia, a Ă©tĂ© retrouvĂ© mort — avec un oreiller sur le visage ! — Ă©galement aprĂšs avoir statuĂ© contre Obama. Est-ce ainsi qu’ils maintiennent les juges en ligne ?

Andrew Horn et le Miroir des Justices

Worshipful Company of Fishmongers
Armes de la Fishmongers’ Company: « All Worship be to God Alone » (Toute adoration soit Ă  Dieu seul)

Andrew Horn (v.  1275-1328) Ă©tait un poissonnier de Bridge Street Ă  Londres, avocat et juriste. Il a servi comme Chamberlain de la CitĂ© de Londres de 1320 jusqu’à sa mort en 1328. Les Commentaires de Sir William Blackstone sur les Lois de l’Angleterre dĂ©crivent Horn comme « l’un des avocats les plus savants de son temps ».

Horn est surtout connu pour son livre “Liber Horn”, compilĂ© en 1311. Outre les rapports des coroners et d’autres questions banales, Liber Horn contient certaines des versions les plus anciennes et les plus fiables des premiĂšres lois anglaises, y compris certains statuts de date incertaine et une copie annotĂ©e de la Magna Carta de 1297. On pense Ă©galement que Horn a compilĂ© et Ă©ditĂ© “La somme appelle Mirroir des justices: vel Speculum justiciariorum, Factum” (traduit de diverses maniĂšres par Le miroir des juges ou Le miroir de la justice).

Le miroir des juges, Ă©galement connu en anglo-normand comme Le mireur a justices et en latin comme Speculum Justitiariorum, est un manuel de droit du dĂ©but du 14Ăšme siĂšcle, Ă©crit en français anglo-normand par Andrew Horn (ou Horne). Le manuscrit original se trouve Ă  la Parker Library, Corpus Christi College, Cambridge (identifiant du manuscrit CCCC MS 258). Le travail a Ă©tĂ© publiĂ© en 1642, basĂ© sur une copie appartenant Ă  Francis Tate et le manuscrit de Cambridge. En 1646 il a Ă©tĂ© traduit en anglais et imprimĂ© avec Anthony Fitzherbert dans The Diversity of Courts and their Jurisdictions. Cette version a Ă©tĂ© republiĂ©e en 1659 et 1768. En 1895, la Selden Society a publiĂ© une Ă©dition de l’ouvrage contenant le texte anglo-normand avec une traduction anglaise parallĂšle et une introduction extensive par Frederic William Maitland.

Bien qu’écrit en français, la langue des maĂźtres fĂ©odaux, Andrew Horn a fait l’éloge du roi Alfred le Grand (Ælfrēd en vieil anglais). Frederic W. Maitland, Ă©diteur victorien de Horn (Selden Society Publications, volume sept, 1893), a notĂ© ses « curieux penchants vers la libertĂ© et l’égalitĂ© ». L’historien Peter Linebaugh Ă©crit que Horn attribue Ă  Alfred la politique de la lex talionis (la loi du talion) qui, de nos jours, est devenue un accompagnement sournois de la soif de sang des procureurs, affirmant tristement que la peine capitale fait partie du « processus de deuil » des victimes de crimes violents. Donc, du livre V du Miroir des juges, voici l’abus numĂ©ro 108 (pp. 166-9) :

« C’est un abus que les juges et leurs officiers qui tuent des gens par de faux jugements ne soient pas dĂ©truits comme les autres homicides. Et le roi Alfred en un an a fait pendre quarante-quatre juges pour homicides pour leurs faux jugements. Il a pendu Watling, car il avait jugĂ© Sidulf Ă  mort pour avoir reçu Edulf son fils, qui a ensuite Ă©tĂ© acquittĂ© du crime principal. Il a pendu Signer, qui avait jugĂ© Ulf Ă  mort aprĂšs un acquittement suffisant. Il a pendu Coel pour avoir jugĂ© Ă  mort Yve, qui Ă©tait un fou. Il a pendu Malmere pour avoir jugĂ© Ă  mort Prat, qui, dĂ©sespĂ©rĂ©, avait fait une fausse confession de crime. Il a pendu Athulf pour avoir pendu Copping, qui avait moins de vingt et un ans. Il a pendu Markes, car il a jugĂ© Duning Ă  mort sur le verdict de douze hommes qui n’avaient pas prĂȘtĂ© serment. Il a pendu Oscelin, parce qu’il a jugĂ© Seaman Ă  mort en vertu d’un mandat vicieux fondĂ© sur une fausse suggestion, qui supposait que Seaman Ă©tait en prison avant qu’il ne le soit vraiment. » (Continuez Ă  lire l’énumĂ©ration ici)

En tant que juriste, les rĂ©alisations littĂ©raires d’Andrew Horn consistaient en grande partie Ă  compiler, rĂ©viser, transcrire et annoter des statuts, des rouleaux de tuyaux, des chroniques et d’autres documents officiels. Cela s’est traduit par un problĂšme d’attribution, car il n’est pas toujours clair dans quelle mesure il a agi en tant qu’auteur ou Ă©diteur : Liber HornMirroir des Justices (Mirror of Justices), A continuation of Leges AnglorumLiber legum regum antiquorumA narrative of the London eyre of 1321Annales Londonienses.

Andrew Horn Ă©tait membre de la Worshipful Company of Fishmongers (ou Fishmongers’ Company). La Worshipful Company of Fishmongers (en français : « VĂ©nĂ©rable compagnie des Poissonniers ») est une des corporations de la citĂ© de Londres qui, au Moyen Âge, regroupait les marchands faisant commerce du poisson. Avant 1272, les poissonniers de la CitĂ© se rĂ©unissent en guilde afin de protĂ©ger leurs intĂ©rĂȘts. Ils se voient accorder leur premiĂšre charte royale en 1272, et en 1604, ils reçoivent une charte royale d’incorporation.

Les Poissonniers sont quatriĂšme dans l’ordre de prĂ©sĂ©ance des vĂ©nĂ©rables compagnies de Londres. Leur devise est : « All Worship be to God Alone » (Toute adoration soit Ă  Dieu seul).

« Toutes les institutions sociales en Occident ont Ă©tĂ© subverties par les Khazars cabalistes, les francs-maçons et leurs dupes. Nous voyons cela avec la collaboration de la mĂ©decine organisĂ©e dans le canular de la COVID-19. On le voit dans les mĂ©dias, les affaires, l’éducation, l’église et le gouvernement. L’Occident s’est pliĂ© comme une tente bon marchĂ©. Ici, Brabantian regarde comment, avec le sentiment de disparition d’une “loi supĂ©rieure”, le systĂšme judiciaire corrompu a Ă©tĂ© corrompu. » — Henry Makow

Andrew Horn, The Mirror of Justices

[Par Brabantian] â€” Le Chamberlain de la CitĂ© de Londres mĂ©diĂ©val Andrew Horne (1270-1328) a Ă©crit un guide juridique, « La somme appelle Mirroir des iustices: vel Speculum Iusticiariorum, Factum Â», disant que le roi anglo-saxon Alfred le Grand de la fin des annĂ©es 800 mĂ©ritait vraiment son titre, car il passait en revue la conduite des juges et a pendu des dizaines de ces juges qui avaient trahi le peuple.

Pourtant, aujourd’hui, les gens pensent que les juges sont « le dernier mot », presque au-delĂ  de tout examen ou question, mĂȘme s’ils ont Ă©galement le sentiment que justice n’est pas rendue.

Les gens voient des tribunaux qui détruisent des familles, qui vont doucement avec certains groupes ou contre des criminels majeurs « connectés », tout en critiquant injustement certaines catégories de victimes et en niant les droits humains fondamentaux.

Qu’est ce qui ne s’est pas bien passĂ© ? La corruption des tribunaux et des juges se produit de trois maniĂšres :

  1. Des dĂ©cisions faussĂ©es en faveur d’une partie riche ou liĂ©e, comme lorsque le juge est corrompu ou menacĂ© ou plaĂźt Ă  ses amis;
  2. Le juge déforme et étend sournoisement le droit existant, « interprétant » pour fabriquer et inventer par ordonnance du tribunal, « légiférer depuis le banc » pour faire avancer un programme;
  3. Le juge a favorisĂ© un groupe particulier par rapport Ă  d’autres groupes, par exemple les femmes par rapport aux hommes, une ethnie par rapport Ă  une autre, une tribu ou un clan par rapport Ă  un autre.

Malheureusement, nous voyons maintenant tout ce qui prĂ©cĂšde. Alors que le sens d’une « loi supĂ©rieure » venue du ciel s’est Ă©vanouie dans la sociĂ©tĂ©, les « prĂȘtres » du systĂšme judiciaire en robe noire ont accaparĂ© plus de pouvoir.

Les cabalistes

magic-2464003_1280

La tentation des marxistes et d’autres d’utiliser des « tribunaux rĂ©volutionnaires » pour faire pencher la loi et changer la sociĂ©tĂ© s’est avĂ©rĂ©e irrĂ©sistible pour les juges du monde occidental et pour l’oligarchie des satanistes en coulisses. Tordre la loi, mutiler les victimes via les tribunaux, peut procurer un plaisir psychopathe et satanique. Cela double le tort, car il y a le crime lui-mĂȘme, et le deuxiĂšme abus de le prĂ©tendre est tout « lĂ©gal ».

Mais ça n’a pas toujours Ă©tĂ© ainsi. L’Inde antique, la Perse et la GrĂšce ont toutes vu une loi divine supĂ©rieure, une « loi naturelle » connue dans le cƓur des gens, que les lois humaines devraient imiter.

Vers 100 ap. J.-C., le poĂšte romain antique JuvĂ©nal a demandĂ© : « Quis custodiet ipsos custodes ? Â» (Qui garde les gardiens eux-mĂȘmes ? Qui jugera les juges ?). Les prophĂštes bibliques se sont indignĂ©s contre l’injustice. Les sages chrĂ©tiens Augustin et Thomas d’Aquin ont dĂ©clarĂ© hardiment que Â« Lex injusta non est lex » (Une loi injuste n’est pas du tout une loi).

AprĂšs la publication du livre au dĂ©but du 14Ăšme siĂšcle sur la pendaison des juges malhonnĂȘtes, en 1346 le roi Édouard III ordonna aux juges de garantir Â« l’égalitĂ© de loi et de droit Ă  tous nos sujets, riches et pauvres, sans Ă©gard Ă  personne. ». Cela est devenu la base du serment du juge en Grande-Bretagne et dans d’autres pays, le juge jurant de Â« faire le bien Ă  toutes sortes de gens 
 sans crainte ni faveur, affection ou mauvaise volontĂ© ». Aux Etats-Unis, Ă  : Â« administrer la justice sans respect pour les personnes et faire un droit Ă©gal aux pauvres et aux riches ». HĂ©las, ce ne sont plus que des mots.

Alors que l’Occident perdait le sens d’une loi supĂ©rieure, les tentations du pouvoir satanique Ă©taient rapides. La rĂ©volution française de 1789 Ă©tait un Ă©vĂ©nement Illuminati manipulĂ©.

Cela fascine les marxistes et les satanistes, car c’était plus que des rĂ©formes ou un changement de rĂ©gime. Cela a prouvĂ© que littĂ©ralement tout dans la sociĂ©tĂ© peut ĂȘtre renversĂ©, et assez rapidement aussi. La politique, le gouvernement, l’économie, la religion, le mariage, la famille, mĂȘme les moyens de mesurer et le calendrier — rien ni personne n’était exempt.

De bonnes choses ont Ă©galement Ă©tĂ© faites dans la France des annĂ©es 1790 — l’interdiction de l’esclavage, plus de droits de vote, l’interdiction de la torture et des mĂ©thodes d’exĂ©cution lentes. Mais il ne fallut pas longtemps pour que les choses dĂ©gĂ©nĂšrent en hystĂ©rie satanique, avec l’introduction en 1793 de « tribunaux rĂ©volutionnaires », oĂč les juges infligĂšrent bientĂŽt la mort essentiellement par caprice. Le rĂšgne de la terreur a pris fin l’annĂ©e suivante, mais reste une source de rĂȘves marxistes jusqu’à nos jours.https://archive.org/embed/mirrorofjustices00hornrich

À mesure que la religion se sĂ©parait de la vie intellectuelle, le sens de « la loi » se dĂ©grada

John Austin

Le juriste et philosophe du droit britannique, John Austin (1790-1859), a promu le « positivisme juridique », le droit Ă©tant simplement Â« un commandement soutenu par une sanction »FrĂ©dĂ©ric Bastiat (1801-1850) a Ă©crit sur « la perversion totale de la loi 
 la force Ă  la disposition des sans scrupules ».

Lors de la rĂ©volution russe de 1917, Vladimir LĂ©nine, LĂ©on Trotsky et Joseph Staline, bien qu’en dĂ©saccord sur beaucoup de choses, partageaient la mĂȘme philosophie marxiste de tout tordre pour servir les objectifs finaux. Dans une phrase cĂ©lĂšbre d’octobre 1921, LĂ©nine a dit que tout Ă©tait une question de : « Qui gagnera sur qui? Â» abrĂ©gĂ© en « Qui, qui? ». Trotsky l’a rĂ©pĂ©tĂ© dans un essai de 1925, et Staline Ă©galement dans un discours en 1929. En tant qu’auteur conservateur, Steve Sailer a affirmĂ© en 2005 que cette maxime marxiste « Qui, qui? » est devenu le principe directeur des principaux mĂ©dias, du droit et des tribunaux amĂ©ricains, et des louanges ou condamnations sociales dans le monde occidental.

La nature d’un crime ou d’un Ă©vĂ©nement n’a presque plus d’importance — Tout le monde exige immĂ©diatement de savoir, qui a attaquĂ© ou poursuivi ou portĂ© des accusations contre qui ? Et alors seulement, la plupart choisissent un camp. Les juges semblent rendre les choses « lĂ©gales », et donc statuer via la « suprĂ©matie judiciaire » d’un petit groupe de juges qui peuvent ĂȘtre « gĂ©rĂ©s », est la stratĂ©gie de l’oligarque privilĂ©giĂ©e. À la surprise de l’expert en corruption israĂ©lien Barry Chamish (1952-2016), il a constatĂ© que la Cour suprĂȘme israĂ©lienne avait en fait tout gĂ©rĂ© de l’ombre, sa prise du pouvoir en IsraĂ«l Ă©tant dĂ©crite par le juriste et juge amĂ©ricain Robert H. Bork (1927-2012) dans son livre “Coercing Virtue: The Worldwide Rule of Judges”.

La Constitution amĂ©ricaine de 1789 permet au CongrĂšs de rĂ©voquer mĂȘme les juges de la Cour suprĂȘme faute de « bon comportement » — un pouvoir presque jamais utilisĂ©. Le troisiĂšme prĂ©sident amĂ©ricain Thomas Jefferson a averti dans les annĂ©es 1810 que la fin des États-Unis pourrait bien ĂȘtre dans la tyrannie judiciaire, avec des prĂ©sidents comme Donald Trump bloquĂ©s par des juges militants :

« La Constitution, dans cette hypothĂšse, n’est que de la cire entre les mains du pouvoir judiciaire, qu’ils peuvent tordre et façonner sous toutes les formes qu’ils veulent. » (Thomas Jefferson Ă  Spencer Roane, 1819. ME 15: 212)

Partout en Occident, les juges semblent avoir augmentĂ© Ă  la suite d’un programme culturel marxiste liĂ© Ă  George Soros, comme s’ils avaient Ă©tĂ© choisis pour cette tendance. Parfois, les juges sont suspects de morts. Le juge fĂ©dĂ©ral amĂ©ricain John Roll a Ă©tĂ© abattu dans la rue en 2011 aprĂšs avoir statuĂ© contre Obama. En 2016, le juge de la Cour suprĂȘme des États-Unis, Antonin Scalia, a Ă©tĂ© retrouvĂ© mort — avec un oreiller sur le visage ! — Ă©galement aprĂšs avoir statuĂ© contre Obama. Est-ce ainsi qu’ils maintiennent les juges en ligne ?

Andrew Horn et le Miroir des Justices

Worshipful Company of Fishmongers
Armes de la Fishmongers’ Company: « All Worship be to God Alone » (Toute adoration soit Ă  Dieu seul)

Andrew Horn (v.  1275-1328) Ă©tait un poissonnier de Bridge Street Ă  Londres, avocat et juriste. Il a servi comme Chamberlain de la CitĂ© de Londres de 1320 jusqu’à sa mort en 1328. Les Commentaires de Sir William Blackstone sur les Lois de l’Angleterre dĂ©crivent Horn comme « l’un des avocats les plus savants de son temps ».

Horn est surtout connu pour son livre “Liber Horn”, compilĂ© en 1311. Outre les rapports des coroners et d’autres questions banales, Liber Horn contient certaines des versions les plus anciennes et les plus fiables des premiĂšres lois anglaises, y compris certains statuts de date incertaine et une copie annotĂ©e de la Magna Carta de 1297. On pense Ă©galement que Horn a compilĂ© et Ă©ditĂ© “La somme appelle Mirroir des justices: vel Speculum justiciariorum, Factum” (traduit de diverses maniĂšres par Le miroir des juges ou Le miroir de la justice).

Le miroir des juges, Ă©galement connu en anglo-normand comme Le mireur a justices et en latin comme Speculum Justitiariorum, est un manuel de droit du dĂ©but du 14Ăšme siĂšcle, Ă©crit en français anglo-normand par Andrew Horn (ou Horne). Le manuscrit original se trouve Ă  la Parker Library, Corpus Christi College, Cambridge (identifiant du manuscrit CCCC MS 258). Le travail a Ă©tĂ© publiĂ© en 1642, basĂ© sur une copie appartenant Ă  Francis Tate et le manuscrit de Cambridge. En 1646 il a Ă©tĂ© traduit en anglais et imprimĂ© avec Anthony Fitzherbert dans The Diversity of Courts and their Jurisdictions. Cette version a Ă©tĂ© republiĂ©e en 1659 et 1768. En 1895, la Selden Society a publiĂ© une Ă©dition de l’ouvrage contenant le texte anglo-normand avec une traduction anglaise parallĂšle et une introduction extensive par Frederic William Maitland.

Bien qu’écrit en français, la langue des maĂźtres fĂ©odaux, Andrew Horn a fait l’éloge du roi Alfred le Grand (Ælfrēd en vieil anglais). Frederic W. Maitland, Ă©diteur victorien de Horn (Selden Society Publications, volume sept, 1893), a notĂ© ses « curieux penchants vers la libertĂ© et l’égalitĂ© ». L’historien Peter Linebaugh Ă©crit que Horn attribue Ă  Alfred la politique de la lex talionis (la loi du talion) qui, de nos jours, est devenue un accompagnement sournois de la soif de sang des procureurs, affirmant tristement que la peine capitale fait partie du « processus de deuil » des victimes de crimes violents. Donc, du livre V du Miroir des juges, voici l’abus numĂ©ro 108 (pp. 166-9) :

« C’est un abus que les juges et leurs officiers qui tuent des gens par de faux jugements ne soient pas dĂ©truits comme les autres homicides. Et le roi Alfred en un an a fait pendre quarante-quatre juges pour homicides pour leurs faux jugements. Il a pendu Watling, car il avait jugĂ© Sidulf Ă  mort pour avoir reçu Edulf son fils, qui a ensuite Ă©tĂ© acquittĂ© du crime principal. Il a pendu Signer, qui avait jugĂ© Ulf Ă  mort aprĂšs un acquittement suffisant. Il a pendu Coel pour avoir jugĂ© Ă  mort Yve, qui Ă©tait un fou. Il a pendu Malmere pour avoir jugĂ© Ă  mort Prat, qui, dĂ©sespĂ©rĂ©, avait fait une fausse confession de crime. Il a pendu Athulf pour avoir pendu Copping, qui avait moins de vingt et un ans. Il a pendu Markes, car il a jugĂ© Duning Ă  mort sur le verdict de douze hommes qui n’avaient pas prĂȘtĂ© serment. Il a pendu Oscelin, parce qu’il a jugĂ© Seaman Ă  mort en vertu d’un mandat vicieux fondĂ© sur une fausse suggestion, qui supposait que Seaman Ă©tait en prison avant qu’il ne le soit vraiment. » (Continuez Ă  lire l’énumĂ©ration ici)

En tant que juriste, les rĂ©alisations littĂ©raires d’Andrew Horn consistaient en grande partie Ă  compiler, rĂ©viser, transcrire et annoter des statuts, des rouleaux de tuyaux, des chroniques et d’autres documents officiels. Cela s’est traduit par un problĂšme d’attribution, car il n’est pas toujours clair dans quelle mesure il a agi en tant qu’auteur ou Ă©diteur : Liber HornMirroir des Justices (Mirror of Justices), A continuation of Leges AnglorumLiber legum regum antiquorumA narrative of the London eyre of 1321Annales Londonienses.

Andrew Horn Ă©tait membre de la Worshipful Company of Fishmongers (ou Fishmongers’ Company). La Worshipful Company of Fishmongers (en français : « VĂ©nĂ©rable compagnie des Poissonniers ») est une des corporations de la citĂ© de Londres qui, au Moyen Âge, regroupait les marchands faisant commerce du poisson. Avant 1272, les poissonniers de la CitĂ© se rĂ©unissent en guilde afin de protĂ©ger leurs intĂ©rĂȘts. Ils se voient accorder leur premiĂšre charte royale en 1272, et en 1604, ils reçoivent une charte royale d’incorporation.

Les Poissonniers sont quatriĂšme dans l’ordre de prĂ©sĂ©ance des vĂ©nĂ©rables compagnies de Londres. Leur devise est : « All Worship be to God Alone » (Toute adoration soit Ă  Dieu seul).

Des humains génétiquement modifiés? BientÎt possible grùce à la révision de la loi bioéthique.

Le blog de Liliane Held-Khawam

Crispr-Cas9 permet de couper et remplacer des gĂšnes dans l’ADN de tout ĂȘtre vivant. La gĂ©nĂ©ticienne Catherine Bourgain, chargĂ©e de recherche Ă  l’Inserm et impliquĂ©e dans la Fondation Sciences Citoyennes, nous offre un panorama des vertigineuses questions Ă©thiques que cette mĂ©thode soulĂšve : OGM, thĂ©rapies gĂ©niques, expĂ©rience sur les animaux ou les embryons humains


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Plusieurs personnalitĂ©s nous avaient mis en garde et celĂ  depuis bien longtemps…contre ces sionistes adorateur du diables

On nous avaient pourtans mis en garde conte ces sionistes adorateur du diables. Pour mĂ©moire, Voici trois citations de trois initiĂ©s clĂ©s Ă  propos des “Juifs”, en prĂ©cisant bien qu’ils parlent des membres de la Synagogue de Satan et non de vrais Juifs. Nous commençons avec Benjamin Franklin le pĂšre fondateur… Ensuite suivra Harold Wallace Rosenthal, ancien assistant administratif de l’ancien sĂ©nateur Jacob Javits… Et nous finirons avec l’avertissement d’un initiĂ© Sioniste de haut niveau, Benjamin Freedman (qui Ă©tait un homme qui s’Ă©tait libĂ©rĂ© de l’esclavage Sioniste Khazarien). Il est nĂ©cessaire de neutraliser ces gens si le monde veut se libĂ©rer du systĂšme d’esclavage de la dette babylonien contrĂŽlĂ© par les Satanistes Khazariens… Le monde entier doit se libĂ©rĂ©s de cette horreur. Prenez bien soin de vous et vos proches, et Que dieu nous bĂ©nisse tous, et si il le veut bien je vous dit a trĂšs bientĂŽt les amis Liens——— https://archive.org/stream/ericsproat…

https://www.zerohedge.com/political/p…

https://benjaminfulford.net/

HISTOIRE NON ENSEIGNÉE: COMMENT LES AFRICAINS ONT CIVILISÉ L’EUROPE

Les Afrikans ont prĂ©sentĂ© et enseignĂ© Ă  Oyinbo (europĂ©en) toute l’existence 
 GĂ©omĂ©trie, physique, algĂšbre, philosophie, psychologie, science 

 Prouvons-le, Ă©coutons ses propres mots 
 Suivez les preuves :

“Les EuropĂ©ens n’ont nullement Ă©tĂ© les pionniers de la civilisation humaine. La moitiĂ© de l’histoire enregistrĂ©e de l’homme s’est Ă©coulĂ©e avant que quiconque en Europe puisse lire ou Ă©crire. Les prĂȘtres d’Égypte ont commencĂ© Ă  tenir des registres Ă©crits entre 4000 et 3000 av.J.-C., mais plus de deux mille ans plus tard, les poĂšmes d’HomĂšre circulaient toujours de bouche Ă  oreille dans les citĂ©s-États grecques. Peu de temps aprĂšs 3000 av.J.-C., alors que les pharaons construisaient les premiĂšres pyramides, les EuropĂ©ens ne crĂ©aient rien de plus distinguĂ© que d’énormes tas d’ordures. ”


-Une histoire du monde moderne (1984), R. R. Palmer et Joel Colton,

Aristote (384-322 av.J.-C.) lui-mĂȘme, Ă©crivant en mĂ©taphysique :
“Ainsi, les sciences mathĂ©matiques d’abord (proton) sont originaires d’Egypte.” L’Égypte est «le berceau des mathĂ©matiques, c’est-Ă -dire le pays d’origine des mathĂ©matiques grecques»

-Aristote (384-322 avant J.-C.)

Dans Prologue to Prodlus’s Commentaries on Euclid’s Elements, un disciple d’Aristote nommĂ© Eudemus, qui a vĂ©cu au quatriĂšme siĂšcle avant J.C., confirme :

“Le fait est que les cĂ©lĂšbres Grecs (EuropĂ©ens) bien connus que nous Ă©tudions et vĂ©nĂ©rons dans les programmes scolaires aujourd’hui ont tous Ă©tudiĂ© aux pieds des anciens Égyptiens-Africains dans la vallĂ©e du Nil, Ă  Kemet. Par exemple, Platon a Ă©tudiĂ© Ă  le Temple de Waset pendant 11 ans; Aristote Ă©tait lĂ  pendant 11-13 ans; Socrate 15 ans Euclide est restĂ© pendant 10-11 ans; Pythagore pendant 12 ans; Hippocrate Ă©tudie pendant 20 ans; et les autres Grecs qui se sont inscrits Ă  Waset comprenaient Diodore, Solon, Thales, ArchimĂšde et Euripide. En effet, le Grec, saint ClĂ©ment d’Alexandrie, a dit un jour que si vous deviez Ă©crire un livre de 1 000 pages, vous ne pourriez pas inscrire les noms de tous les Grecs qui sont allĂ©s Ă  Kemet pour ĂȘtre Ă©duquĂ©s et mĂȘme ceux qui ne prĂ©tendaient pas subrepticement qu’ils Ă©taient allĂ©s parce que c’était prestigieux.

Le fait est qu’il a fallu 40 ans pour obtenir un diplîme / un diplîme de Waset ; cela signifie alors qu’aucun des Grecs n’a obtenu son diplîme.

I Thales (624-547 av.J.-C.) a Ă©tĂ© le premier Ă©tudiant grec (protos) Ă  recevoir sa formation de prĂȘtres Ă©gyptiens dans la vallĂ©e du Nil.

III Proclus (néoplationniste, 420-485 aprÚs J.-C.) rapporte que Thales a introduit la science, la philosophie et les mathématiques / géométrie en GrÚce.

IV La vie intellectuelle grecque a commencĂ© avec Thales, un Ă©tudiant formĂ© en Égypte. Il a Ă©tĂ© le fondateur de la premiĂšre Ă©cole grecque de philosophie et de science.

V Thales a fortement recommandĂ© que Pythagore se rende en Egypte pour recevoir son Ă©ducation de base et s’entretenir aussi souvent que possible avec les prĂȘtres de Memphis et Thekes.

VI À l’automne de 332 av. quand Alexandre a envahi l’Égypte, Aristote l’accompagnait

VII Aristote a classĂ© le pays des Pharaons (Egypte) la plus ancienne rĂ©serve archĂ©ologique du monde. Il a Ă©crit: «C’est ainsi que les Égyptiens que nous considĂ©rions comme les plus anciens de la race humaine».

Le Temple de Waset, la premiĂšre universitĂ© du monde, et connu sous le nom de «septer» a Ă©tĂ© construit sous le rĂšgne d’Amenhotep III sous la XVIIIe dynastie, vers 1391 av. À son apogĂ©e, il a formĂ© 80 000 Ă©tudiants !!!

-Memnon Uzan.

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